Démarche d'information et de consultation

Une vaste démarche d’information et de consultation

Nous nous engageons à réaliser ce projet de conduite de gaz naturel avec rigueur et transparence en communiquant sur les étapes et caractéristiques du projet de manière factuelle.

Nous prônons une démarche d’information et de consultation soutenue et constructive, car nous croyons qu’il est important d’impliquer les communautés autochtones et locales à différents niveaux. 

Les consultations sont profitables pour :

  • Informer et écouter les communautés afin de bonifier le projet
  • Associer les populations autochtones et locales afin de tendre vers un tracé de moindre impact
  • Faire évoluer le projet selon la rétroaction reçue et les changements apportés au projet
  • Intégrer les préoccupations et les commentaires exprimés à l’étude d’impact environnemental et social 
Multiplier les occasions d’échange sur le projet depuis 2018 

Depuis l’amorce du projet, Gazoduq s’est notamment engagée à informer les communautés et groupes autochtones dans le but qu’ils puissent, entre autres, évaluer l’incidence du projet sur leurs activités traditionnelles. Les discussions se poursuivent donc avec ces groupes dans le cadre d’un large processus de consultation en continu qui se déploiera jusqu’à ce que la conduite soit en exploitation. 

En plus des discussions avec les communautés et groupes autochtones, l’équipe de Gazoduq a rencontré en 2019 quelques centaines de groupes et organismes et plus de 600 citoyens en 2019 dans le but d’établir des relations et créer des liens de confiance. Ces échanges ont ainsi permis à l’équipe d’approfondir ses connaissances sur le territoire afin de travailler à minimiser les impacts sociaux et environnementaux du projet et d’accroître ses retombées positives dans ses communautés d’accueil. 

Travailler à développer un tracé de moindre impact entre le nord-est de l’Ontario et le Saguenay-Lac-Saint-Jean 

Cette démarche de consultation avait notamment pour but initial de travailler de concert avec le milieu afin de définir une zone d’aménagement privilégiée de moindre impact à l’intérieur d’un corridor d’étude. Ce corridor avait été éloigné volontairement des zones densément peuplées et prenait également en considération de nombreux milieux sensibles, tels que le Lac-Saint-Jean, le Réservoir Gouin, le Lac Abitibi, les aires de répartition du caribou forestier ainsi que les aires protégées et les secteurs d’intérêt récréatifs (ZEC, pourvoiries, etc.). En réponse aux demandes du milieu, la zone d’aménagement privilégiée de 780 km a été établie avec l’intention d’éviter les habitats fauniques et réserves de biodiversité, les parcs et aires protégées reconnus ainsi que les zones écologiques d’intérêt ainsi que les lacs et les aires connues de protection de l’approvisionnement municipal en eau potable. 

 

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